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Céréales & légumineuses : aliments diétotoxiques par excellence !

Les céréales sont devenues plus qu’omniprésentes dans nos assiettes. S’il s’agit aujourd’hui de la catégorie d’aliments la plus consommée à l’échelle planétaire, il n’en a pas toujours été ainsi. Pour être plus exact, il est même du devoir de Terraponia de mentionner qu’il s’agit d’un phénomène « récent » … par rapport à l’avènement de l’humain sur Terre.

Véritable source de conflits, aussi bien digestifs qu’idéologiques, il est grand temps de rassembler les pièces du puzzle pour pouvoir en dégager une « toile de fond ». Alors que certains les accusent de tous les maux, tous ne sont pas unanimes dans les médias populaires sur la question. Pourtant, dans toute la littérature nutritionnelle, le même son de cloche revient quasiment constamment.

Enquête sur un enjeu de santé majeur : les céréales.

Retour aux sources : la définition

Avant d’entamer plus avant nos démonstrations, il convient de savoir exactement de quoi on parle lorsque l’on aborde le sujet des céréales.

Alors que les définitions modernes sont relativement floues, il en existe une parue dans Le Littré en 1880 disant que la céréale « ne se dit que de plantes et de graines propres à fournir du pain ».

Pour aller un peu plus loin, voici les graines faisant partie des céréales : le blé, le riz, le maïs, l’orge, l’avoine, le seigle et les mils (millets et sorghos).

En se référant à la définition du Littré, Terraponia.fr prend le parti d’inclure à la catégorie des céréales les plantes suivantes : le sarrasin, le quinoa et l’amaranthe.

La culture des céréales débute avec l’agriculture

Autant le dire dès maintenant : les céréales n’ont jamais fait partie de l’alimentation de l’homme ! En effet, leur consommation coïncide uniquement avec la naissance de l’agriculture, ni plus, ni moins.

L’Homme est apparu, semblerait-il, il y a environ 4 millions d’années. Alors que la maîtrise du feu est intervenue bien plus tardivement (seulement environ 750 000 ans), ce n’est que bien plus tard encore que l’Homme moderne (homo sapiens) est apparu (il y a environ 200 000 ans). Pendant 3,8 millions d’années, il est certain que le céréale ne faisait absolument pas partie de l’alimentation de l’Homme.

De 200 000 av J.C. à 7 000 av J.C., nous sommes dans la phase appelée « Préhistoire ». De nombreux historiens et paléontologues nous ont fait savoir que l’Homme préhistorique était un cueilleur-chasseur (ou chasseur-cueilleur, selon les points de vue). Mais à aucun moment l’Homo Sapiens ne s’alimentait de graines aujourd’hui appelées « céréales » car leur culture n’existait tout simplement pas et que l’humain n’est naturellement pas constitué d’organes digestifs permettant la digestion des graines. Nous reviendrons ultérieurement sur ce fait.

Enfin, d’après les informations présentes dans la littérature spécialisée, les premières traces de cultures céréalières se seraient situées du côté du Croissant fertile et du Mexique, en 7 000 av J.C. Les céréales cultivées étaient respectivement le blé et le maïs.

Acide phytique, attention aux micro-nutriments

L’un des éléments prépondérants rendant les céréales anti-nutritionnelles est la présence, en autre, de l’acide phytique. Connue pour être LA molécule de la vie végétale, en ce qu’elle permet à la plante de faire des provisions (par liaison biochimiques) micro-nutrionnelles (vitamines, minéraux et oligo-éléments) en vue de sa croissance à venir, elle est tout à fait incommodante pour la vie animale.

L’acide phytique se trouve principalement dans l’enveloppe des céréales et des légumineuses. Hormis avoir procédé à une germination des graines, l’acide phytique n’a aucun autre moyen de « disparaître » de la plante. Et encore, même la germination n’apporte pas entière satisfaction quant à la disparition de l’acide phytique et des phytates.

Lors de la consommation de céréales ou de légumineuses, contenant à 99,9% du temps de l’acide phytique et des phytates, le problème est que ces dernières vont agir comme des chélateurs. Très simplement, cela signifie que  lorsque nous ingérons des céréales et/ou légumineuses contenant ce fameux acide phytique, ce dernier a la particularité de se combiner avec les minéraux contenus dans les autres aliments ingérés (l’ensemble formant le bol alimentaire). Ce phénomène de chélation empêche tout bonnement leur assimilation, à l’origine d’un bon nombre de carences, puisque l’organisme humain est incapable de produire de phytase (l’enzyme permettant de détruire les phytates).

Fibres, anti-nutriments et amidons

Un autre problème majeur des céréales et légumineuses réside dans leur teneur en fibres insolubles. Alors que la majeure partie des fruits, par exemple, sont riches en fibres hydrosolubles (solubles dans l’eau) très digestes, les fibres insolubles sont ce que nos camarades britanniques dénommeraient « a pain in the ass » (littéralement « une douleur au cul »).

Pour vous donner un ordre d’idée, 100 grammes de blé complet (T150) contient environ 11 grammes de fibres. A titre de comparaison, 100 grammes de mûres – qui est l’un des fruits les plus fibreux (avec des fibres assimilables qui plus est) – ne contient que 4 grammes de fibres. C’est près de 3 fois moins !

Vient ensuite l’heure des anti-nutriments. Eh oui, la plante pousse mais doit nécessairement se protéger des prédateurs. C’est la raison pour laquelle ses graines sont naturellement pourvues, à mesure de la croissance de la plante, de substances anti-nutrionnelles permettant de rendre impropre leur consommation à tout être non-granivore (qui ne se nourrit pas de graines).

Enfin, les glucides sont essentiellement présents sous forme d’amidon ou de composés amylacés (de la nature de l’amidon). Le problème de l’amidon est qu’il s’agit d’une chaine moléculaire très longue et de structure complexe et qu’un long travail est nécessaire par le corps pour le convertir en glucides assimilables, à savoir le glucose. Voici une brève explication illustrée, fort bien présentée, de la digestion de l’amidon.

Céréales, légumineuses et radicaux libres

Dernier aspect, et non des moindres, de la démonstration factuelle à laquelle Terraponia se livre, pour vous : la consommation en oxygène (O2).

Du fait de leur grande difficulté à être digérées par le système digestif humain, le corps doit donc se concentrer sur un apport massif en oxygène. Or, il est à noter que plus l’apport et l’utilisation de l’oxygène sont importants, et plus la formation de radicaux libres l’est également. Un futur article sur les radicaux libres vous expliquera en profondeur leurs mécanismes d’actions au sein du corps humain.

Petite anecdote : les oiseaux, seuls animaux granivores, sont pourvus de petites « poches » aériennes en plus de leurs poumons, ce qui accroit de manière importante leur apport en oxygène au moment voulu.

Conclusion

Comme le disait l’ancien patron du FBI, J.Edgar Hoover « nul ne peut avoir raison contre les faits ». Tous les propos de Terraponia sont factuels et rationnels. S’il est évident que cet article suscitera du mécontentement, Terraponia n’est toutefois pas responsable du mensonge dans lequel les populations sont bercées depuis bien trop longtemps en matière d’alimentation.

En ce qui concerne le sujet du jour, les céréales et les légumineuses, force est de constater que le champ alimentaire des possibles se réduit conséquemment si vous décidez de faire le choix de supprimer ces catégories d’aliments de vos vies. Cela fait d’ailleurs écho à des révélations sur le caractère cancérogène de la viande dont nous avions parlé dans notre article intitulé Viande rouge : classée cancérogène par l’OMS … mais toujours consommée.

Indigestes et même toxiques (d’où l’intitulé « diétotoxique »), céréales et légumineuses ne font manifestement pas bon ménage avec le système digestif humain.

Terraponia est un site d’information où chacun est libre d’agir selon ses croyances/connaissances alimentaires. Terraponia n’a rien de sectaire et ne peut-être tenu responsable de vos faits et gestes alimentaires. Les informations révélées ci-dessus sont précieuses, rares et véridiques mais vous êtes toujours l’acteur de votre santé.

 

Prenez soin de vous et visez votre indépendance en termes de santé avec Terraponia.fr.

Jimmy

 

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Terraponia.fr est le site sur lequel Jimmy s’exprime fréquemment et livre un décryptage impertinent et sans concession sur les thématiques de la nutrition & de la santé. Merci à vous de visiter mon site. Sachez que vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information sur https://terraponia.fr. »

 

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