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Citations : un recueil de paroles célèbres secouant les esprits

Les citations vraies représentent une alternative efficace lorsqu’il s’agit d’expliquer des faits que les gens seraient tentés de décrier. La pertinence dérange, mais Terraponia n’a pas pour intention de se départir des faits.

A ce sujet, les faits sont tenaces … tout comme certains propos. Parfois vrais, parfois faux, les propos célèbres qui suivent ont tous été vérifiés afin de garantir leur authenticité. Un grand nombre de citations existent sans pour autant qu’il soit possible de vérifier ou non leur authenticité … ce qui n’est pas le cas ici.

D’ailleurs, toutes les sources sont mentionnées afin qu’il ne subsiste aucune ambiguïté. Je vous invite à profiter de ce contenu riche et objectif et, surtout, à ne pas oublier ce que vous aurez lu lorsque vous fermerez la page web de votre navigateur.

La pensée est puissante, mais la mémoire l’est encore plus. Fâcheusement, cette dernière s’érode au fur et à mesure que les gens consomment des produits « alimentaires » inhumains. Tout peut rentrer dans l’ordre biologique et naturel des choses, mais il faut simplement le vouloir et agir en conséquence !

Je vous laisse savourer ces citations…


« Contrôlez le pétrole et contrôlez les nations; contrôler la nourriture et vous contrôlez les gens. » (Henry Kissinger, politologue américain, 1970)

« Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté envers les traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux. » (George Brock Chisholm, premier directeur de l’OMS, Discours sur l’éducation, 11 Sept. 1954)

« N’oubliez pas une chose : les gens sont des cons. » (François Hollande, Oct. 2013, Le Point)

« Quelques-uns croient même que nous [la famille Rockefeller] faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. » (David Rockefeller, Mémoires, éd. Random House, 1st Trade Edition, 15 Oct. 2002, p. 405, ISBN 978-0679405887)

« Nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections et l’intimidation au lieu du libre arbitre. C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudée et d’une efficacité remarquable ; elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques. Leurs ramifications sont occultées et non publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne font pas les gros titres, on fait taire ses dissidents, on ne les glorifie pas ; aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé. Elle conduit la guerre froide, en bref, avec une discipline de guerre qu’aucune démocratie n’espérerait jamais vouloir égaler… C’est pourquoi le législateur athénien décréta comme criminel tout citoyen se désintéressant du débat… » (John F. Kennedy, Discours à Berlin, 27 Avr. 1961)

« Les gens sont naturellement conservateurs. Ils sont plus conservateurs que les financiers. Ceux qui croient que les gens sont si facilement enclins à autoriser les presses à dépenser de l’argent comme les tickets de lait ne les comprennent pas. C’est la conservation innée des personnes qui a gardé notre argent sain, malgré les escroqueries fantastiques auxquelles se livrent les financiers – et pour lesquelles ils ont recourt à des termes hautement  techniques. Les gens sont du côté de l’argent sain. D’ailleurs, ils sont tellement du côté de l’argent sain qu’il est à se demander sérieusement comment ils considéreraient le système dans lequel ils vivent s’ils savaient exactement ce que les initiés peuvent faire avec… » (Henry Ford, My Life and Work, 1922, p. 179)

« Les événements mondiaux ne se produisent pas par accident. Ils sont faits pour se produire, que ce soit en rapport avec les problèmes nationaux ou le commerce ; et la plupart d’entre eux sont mis en scène et gérés par ceux qui détiennent les cordes de la bourse. » (Denis Healey, ancien Ministre de la Défense britannique, citation utilisée dans Bilderberg, the movie)

« Sarah [McLendon], si les Américains découvraient un jour ce que nous avons fait [à propos des affaires du Iraq-gate et de l’Iran-Contra], ils nous poursuivraient dans la rue et nous lyncheraient. » (George W. Bush, 1992, notamment en lien avec l’affaire Barry Seal)

« L’individu est handicapé en se retrouvant face à une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut pas croire qu’elle existe. L’esprit américain n’a tout simplement pas compris le mal qui a été introduit dans notre milieu. Il rejette même la supposition que les créatures humaines pourraient épouser une philosophie dont l’objectif est finalement de détruire tout ce qui est bon et décent. » (John E. Hoover – Ancien directeur du FBI -, The Elks Magazine, Août 1956)

« Je suis un homme très malheureux. J’ai involontairement ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation, par conséquent, et toutes nos activités sont entre les mains de quelques hommes. Nous sommes devenus l’un des gouvernements les moins bien gouvernés et l’un des plus complètement contrôlés du monde civilisé. Nous ne sommes plus un gouvernement d’opinion libre, ni un gouvernement dirigé par la conviction et par le vote de la majorité ; nous sommes un gouvernement dirigé par la force et l’opinion d’un petit groupe d’hommes dominants. » (Woodrow Wilson, 28ème président américain, propos liés à la création de la FED, décembre 1913)

« La véritable menace pour notre république est le gouvernement invisible, qui comme une pieuvre géante, étend ses tentacules gluants autour de nos villes, états et nations. » (John F. Hylan, Discours, 27 mars 1922, dans The New York Times)

« Tout cela a été inspiré par le principe – ce qui est tout à fait vrai en lui-même – que dans le grand mensonge, il y a toujours une certaine force de crédibilité ; parce que les masses [serviles] d’une nation sont toujours plus facilement corrompues dans les couches profondes de leur nature émotionnelle que consciemment ou volontairement ; et ainsi, dans la simplicité primitive de leurs esprits, ils sont plus facilement victimes du grand mensonge que du petit mensonge, car ils disent souvent eux-mêmes de petits mensonges dans de petites affaires, mais ils auraient honte de recourir à des mensonges à grande échelle.
Il ne leur arriverait jamais de fabriquer des mensonges colossaux, et ils ne croiraient pas que d’autres pourraient avoir l’impudence de dénaturer la vérité avec tant de malhonnêteté. Même si les faits qui le prouvent peuvent l’être clairement, ils douteront et hésiteront encore et continueront de penser qu’il peut y avoir une autre explication. Car le mensonge grossièrement impudent laisse toujours des traces, même après avoir été cloué, ce qui est un fait connu de tous les experts menteurs de ce monde et de tous ceux qui conspirent ensemble dans l’art du mensonge. » (A. Hitler, Mein Kampf, Vol 1 chap 10)

« Les élections sont désormais une farce qui singe l’idéal démocratique, elles laissent croire à la vérité d’un mécanisme pourtant cassé depuis longtemps. Elles sont des parodies qui se servent des grands mots – Démocratie, Peuple, Nation, République, Souveraineté -, mais qui cachent mal le cynisme des gouvernants : il s’agit pour eux d’installer et de maintenir en place une tyrannie soft qui produit un homme unidimensionnel – le consommateur abruti et aliéné – comme jamais aucune dictature n’a réussi à en produire… » (Michel Onfray, La philosophie féroce, 2004)

« Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. (cf. le rôle de la drogue et du sexe dans le roman de Huxley) En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. » (Serge Carfantan, Philosophie et spiritualité, 2007)


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Jimmy

 

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Une réflexion au sujet de « Citations : un recueil de paroles célèbres secouant les esprits »

  1. Un très vif merci, Jimmy, d’avoir fait toute cette recherche de citations.
    J’ai de la peine à croire que ces citations aient été proférées par des êtres humains.
    Je suis aussi effarée de lire celle du premier directeur de l’OMS. On peut comprendre pourquoi les campagnes de vaccination sont aussi répandues, soutenues et largement financées alors que des facteurs de santé bien plus efficaces pourraient être mis en place et entretenus par les autochtones.