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Codex Alimentarius : quand Big Pharma nous tient

Terraponia vous fait part d’un justissime article issu de la Gazette des Insoumis (Mars 2010, N°4) portant sur le Codex Alimentarius. Souvent méconnu, ce programme est pourtant au coeur de toutes les mesures alimentaires depuis plus d’un-demi siècle.

« D’après le programme pré-établi par la FAO (Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), le Codex Alimentarius est entré en vigueur le 31 décembre 2009 dans toute l’Union européenne. Créé en 1963, il fût mis en œuvre grâce à une commission non-élue désignée par l’ONU. Ce qui se voulait banal et sécurisant, est en fait un monstrueux outil à briser un peu plus nos libertés. Celle de se nourrir, celle de se soigner ou tout simplement celle de rester en bonne santé. Historiquement, et selon certaines sources, il existe la preuve de liens unissant l’empire Rockefeller à des industries pharmaco-chimiques et agro-alimentaires comme BASF ou BAYER qui sont, en fait, les descendants de la firme IG FARBEN, fleuron de l’entreprise nazie.

Voyons ce qu’il en est réellement :

  • BASF est le premier fabricant mondial de produits chimiques, grand spécialiste de matières plastiques en tout genre. Sentant le vent tourner, la firme propose désormais à la vente des éoliennes et des panneaux solaires. Mais c’est aussi le deuxième fabricant mondial de vitamines, qui vient d’obtenir récemment et pour la première fois l’autorisation de mise sur le marché d’une patate transgénique “Amflora” introduite dans l’alimentation animale.
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  • BAYER (fournisseur patenté du zyklon B durant la seconde guerre mondiale) est le troisième fabricant d’engrais dans le monde et le premier fabricant de médicaments en Allemagne. A terme, l’application du codex alimentarius entrainera, sur simples décrets, un durcissement progressif des normes, une suppression de tous les suppléments alimentaires, de toutes les herbes médicinales, de toutes les vitamines et minéraux, de tous les remèdes homéopathiques, de tous les acides aminés et de tout autre remède naturel. Ces derniers ne seront alors délivrés que sur prescription médicale, assurant un complet monopole aux laboratoires pharmaceutiques. C’est déjà le cas dans des pays tels que la Norvège et l’Allemagne, où ces produits sont sous-dosés et hors de prix.
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  • Une autre application du codex imposera l’irradiation de la totalité des fruits et légumes et des viandes ainsi que la chloration de la totalité des produits de la mer. Tout ceci au prétendu nom de la sécurité alimentaire, on dénature les denrées en leur faisant perdre une grosse partie de leurs qualités nutritives, avec comme conséquence une mauvaise santé générale de la population et une addiction toujours plus forte aux médicaments.
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La boucle est bouclée, y’a plus qu’à passer à la caisse ! L’heure est grave et il est grand temps de réagir ! ».

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