Articles

Fruits : aucun d’entre eux n’est vendu à maturité, donc ils sont toxiques !

Dans la plupart des magasins Bio et sur les marchés, il est toujours très drôle d’entendre les vendeurs parler des fruits vendus. Pourquoi ? Simplement parce qu’il est souvent question, dans leurs propos, de maturité de l’aliment (en l’occurrence, du fruit) vendu. Or, on a réussi à faire admettre à la plus grande partie de la population que tout ce qui est vendu sur les étalages est mûr. C’est une vaste fumisterie !

Retour sur des fausses idées à l’égard de la catégorie d’aliments la plus importante pour l’Homme : les fruits.

Un fruit mûr, qu’est-ce que c’est ?

Selon Agro-Agri, « un fruit est considéré comme mûr lorsqu’il a atteint son développement et qu’il se détache naturellement du végétal qui l’a produit ou lorsqu’il libère ses graines ».

Le mûrissement du fruit est dû à un gaz incolore appelé « éthylène » (C2H4, pour les chimistes). Ce dernier, produit par tous les fruits en quantités variables, peut également entraîner le mûrissement après la cueillette : il s’agit des fruits climactériques.

La différence entre les fruits climactériques et les fruits non-climactériques

Il est fort probable que vous n’ayez jamais entendu ce terme auparavant. Rassurez-vous, la plupart des spécialistes en nutrition et en pratiques naturelles l’ignorent également. Cela est simplement dû au fait qu’il existe une certaine omerta à propos du principe de maturité des fruits.

Pourquoi cela ? Simplement parce qu’un fruit mûr est la meilleure des nourritures pour l’Homme et qu’un fruit non-mûr est toxique et indigeste pour l’organisme. Et, entre les deux, la frontière est mince. Enfin, il faut ajouter qu’un fruit mûr est désavantageux dans une optique de commercialisation. Nous vous invitons à poursuivre la lecture afin  d’obtenir de plus amples informations.

Très simplement, les fruits dits « climactériques » continuent de mûrir après récolte. Je vous laisse le soin de deviner ce qu’est un fruit dit « non-climactérique ».

Parmi les fruits climactériques, on compte notamment les fruits suivants : Abricot, Avocat, Banane, Figue, Goyave, Kiwi, Mangue, Melon, Nectarine, Pêche, Poire, Pomme, Tomate.

Parmi les fruits non-climactériques, on retiendra les fruits suivants : Ananas, Cerise, Citron, Concombre, Fraise, Litchi, Mandarine, Myrtille, Olive, Orange, Pamplemousse, Pastèque, Raisin.

Il est également vital de mentionner que l’on peut mettre en contact deux fruits climactériques pour accélérer le processus de mûrissement. Par contre, un fruit climactérique ne fera jamais mûrir un fruit non-climactérique ; il entraînera simplement sa mort prématurée … aussi appelée sénescence.

Les fruits qui ne sont pas à maturité sont impropres à la consommation !

Avant toute chose, rappelons un élément de base de la nutrition. Pour qu’un aliment soit digeste, il doit regrouper cinq composantes :
1) être physiologique, c’est-à-dire adapté au système digestif de l’être humain : les fruits
2) être mûr
3) être à température ambiante, aussi bien au cœur de l’aliment qu’à l’extérieur
4) être dépourvu de tout traitement chimique ou nucléaire (pesticides ou irradiation)
5) être issu d’un sol dit « vivant » qui aura pu apporter tous les nutriments et minéraux nécessaires à la croissance du fruit ou de l’arbre fruitier.

Mais pourquoi les fruits qui ne sont pas arrivés à pleine maturité sont-ils toxiques ? Tout simplement parce que leur rendement digestif est bien amoindri. En d’autres termes, disons que le corps ne sera pas en mesure de tirer ce dont il a besoin puisque cela ne se trouvera pas dans l’aliment consommé à un instant T. Très fibreux (dû à la cellulose), les fruits qui ne sont pas arrivés à maturité sont une horreur à digérer pour le corps humain. Plus le fruit sera mûr et plus les fibres seront aisément « cassables » et hydrosolubles. Enfin, plus le fruit est mûr et moins il comportera de glucides complexes, qui demandent un énorme travail au système digestif.

Le carburant du corps humain : le glucose !

Le corps a besoin non pas de sucre mais de glucides. Et, parmi les glucides, on trouve plusieurs sous-familles. Parmi ces sous-familles, une seule est à retenir comme étant la nourriture du corps et de l’esprit : le glucose. D’où viennent notre énergie, notre force et notre concentration ? Du glucose !

Pour simplifier le processus de digestion et de transformation des aliments, disons que transformer les glucides en glucose est la principale préoccupation du corps humain si besoin est. Très schématiquement, tout ce qui est glucose est utilisé et tout ce qui ne l’est pas est « recyclé ».

Cependant, lorsque vous mangez un fruit mûr juste comme il faut (à la limite de la moisissure), le corps n’a quasiment besoin d’aucune énergie pour le digérer et l’intégralité (ou presque) du contenu de l’aliment peut être exploité par le corps.

Vous désirez un exemple parlant ? Soit ! Il n’y a rien de plus simple. Comparez la digestion d’une fraise bio en plein été, qui conservée une demi-journée commencera à moisir, et l’ingestion d’une pomme bio récoltée il y a plusieurs mois et stockée dans des congélateurs à des fins de conservation. Dans le premier cas, vous aurez l’impression que vos 500g de fraises sont passés « comme une lettre à la poste » au bout de 10 min et vous serez plein d’énergie. Dans le second cas, vous aurez des remontées, des ballonnements et une sensation d’inconfort digestif pendant plus d’une demi-journée … dû aux problèmes de maturité et de conservation de la pomme, entre autres fruits. Qui plus est, le corps dépensera plus d’énergie pour tenter de digérer l’aliment que ce qu’il récupérera dudit aliment.

Les fruits ne sont pas cueillis à maturité pour des raisons purement économiques et de santé !

Avec les connaissances alimentaires et scientifiques actuelles, il serait on-ne-peut-plus-simple d’avoir 7 milliards d’habitants en parfaite santé, sans la moindre grippe ou le moindre cancer. Pourtant, ce n’est pas le cas … pourquoi ? Tout simplement parce que les gens en bonne santé ne rapportent pas d’argent ! Imaginez si les 7 milliards d’habitants de cette planète n’avaient plus du tout besoin des médicaments, des pilules, des vaccins, des traitements anti-cancer, de l’assistance para-médicale, etc…, ce serait la fin d’un système reposant sur l’exploitation de la mauvaise santé des gens.

C’est, notamment, l’une des raisons pour lesquelles les fruits ne sont pas récoltés mûrs. Les prétendus arguments de stockage des fruits mûrs sont des leurres puisque certains producteurs arrivent à vivre de la vente de fruits mûrs qui ne se conservent qu’un seul jour à température ambiante.

Les gens sont totalement bernés en achetant des fruits qu’ils pensent être à maturité, mais qui ne le sont pas le moins du monde. Il en résulte un inconfort digestif et, par la suite, on demande aux gens de ne pas consommer « trop de fruits ». On accuse les fruits d’être inadéquats pour l’Homme alors qu’il faudrait accuser les semenciers, les exploitants, les centrales d’achat et les points de vente … qui ont littéralement notre santé « entre leur main ».

Conclusion

Ainsi s’achève notre article sur le rôle de la maturité des fruits dans les processus digestifs humains. Comme vous avez pu le constater au travers des différentes démonstrations, la poussière est bien cachée sous le tapis par les industriels pour que les gens préfèrent acheter des BN ou des Granolas au lieu de consommer la nourriture de la vie : les fruits !

Sciemment vendus dans un état de non-maturité consternant, les industriels maximisent ainsi le profit dans la mesure où les fruits peuvent ainsi rester plusieurs jours en vente sur les étalages, alors qu’ils ne devraient y rester que quelques heures s’ils étaient mûrs. D’ailleurs, demandez-vous pourquoi les magasins Bio vendent si peu de fruits rouges ou exotiques pendant la pleine saison et surtout, aussi cher ! Simplement parce que ces fruits ne peuvent se garder que très peu de temps et que les pertes sont considérables parce que les prix sont exorbitants. Mais on en revient à l’histoire du chat qui se mort la queue. Parce que c’est cher, les gens consomment peu. Parce que les gens consomment peu, les points de vente jettent beaucoup. Parce que les points de vente jettent beaucoup, ils achètent très peu. Parce qu’ils achètent très peu, ils vendent très cher. Parce qu’ils vendent très cher, très peu de gens ont accès à la meilleure alimentation qui soit. Parce que très peu de gens ont accès à la meilleure alimentation qui soit, beaucoup pensent avoir besoin de la médecine conventionnelle pour se soigner de leurs problèmes de santé. Enfin, parce qu’ils sont beaucoup à avoir recourt à la médecine conventionnelle, une minorité s’en met plein les poches lorsqu’une majorité souffre de problèmes inconcevables à l’époque à laquelle nous vivons… CQFD.

Là où les gens disent « Progrès », chez Terraponia on dit « Arnaque ». A ce sujet, vous êtes invité à consulter notre article intitulé Progrès : une notion infondée, dogmatique et contraire aux idées reçues.

 

Prenez soin de vous et visez votre indépendance en termes de santé avec Terraponia.fr.

Jimmy

 

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Terraponia.fr est le site sur lequel Jimmy s’exprime fréquemment et livre un décryptage impertinent et sans concession sur les thématiques de la nutrition & de la santé. Merci à vous de visiter mon site. Sachez que vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information sur https://terraponia.fr. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *