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Maladies : guérir les patients n’est pas un « modèle viable » !

Vous commencez à le savoir, les affabulations n’ont guère leur place sur ce site. Prônant le factuel et l’objectivité, Terraponia diffuse des informations alimentaires dont personne ne parle, surtout celles qui VOUS permettent de guérir.

Que ce soit par méconnaissance, tromperie ou avidité, les vérités alimentaires deviennent presque inaccessibles. Ce phénomène est renforcé par la probable future mise en place de la loi sur le « secret des affaires », qui censurera de l’intérieur les informations « sensibles ».

Aujourd’hui, nous nous intéressons au lien entre la Finance et Big Pharma … grâce à une banque surpuissante. En 2018, Goldman Sachs publiait, dans un rapport intitulé “La Révolution du Génome“, une information selon laquelle le fait de guérir les patients n’était pas « modèle d’entreprise viable » ! Mazel tov, ne serait-ce pas une simple variante sémantique des propos tenus par Terraponia dans son article sur le business des médicaments ?

Voyez-vous chers lecteurs et chères lectrices, les industriels ne se cachent plus de leurs viles intentions ! Ne parlons même pas de leur colossal dédain pour la santé des peuples. Enfin si, mea culpa ! Les industriels s’intéressent de près aux peuples … et surtout à leur mauvaise santé.

Les faits sont là, de même que les mots ! Afin de justifier et de corroborer mes propos, je vous prie de lire avec soin la traduction que j’ai faite d’un article tout droit tiré du site web de la CNBC (équivalent de BFM Business aux États-Unis).


Goldman Sachs demande :
‘La guérison des patients est-elle un modèle d’entreprise durable ?’

Les analystes de Goldman Sachs ont tenté d’aborder un sujet délicat pour les sociétés de biotechnologie, en particulier celles impliquées dans le traitement novateur de la « thérapie génique » : les traitements [médicaux] pourraient nuire aux entreprises à long terme.

‘Guérir les patients est-il un modèle d’entreprise durable ?’. Telle est la question que se posent les analystes [de Goldman Sachs] dans un rapport du 10 avril intitulé « La Révolution du Génome ».

« La possibilité de délivrer des traitements uniques est l’un des aspects les plus attrayants de la thérapie génique, de la thérapie cellulaire génétiquement modifiée et de l’édition de gènes. Cependant, ces traitements offrent des perspectives très différentes en termes de revenus récurrents et de traitements chroniques », comme l’a écrit mardi l’analyste Salveen Richter dans une note adressée aux clients. « Bien que cette proposition soit extrêmement précieuse pour les patients et la société, elle pourrait représenter un défi pour les développeurs de médicaments génomiques à la recherche de liquidités durables ».

S. Richter a cité les traitements de Gilead Sciences contre l’hépatite C, qui ont permis d’atteindre des taux de guérison de plus de 90%. Les ventes de cette société aux États-Unis pour ses traitements contre l’hépatite C ont atteint un sommet de 12,5 milliards de dollars en 2015, mais ont diminué depuis. Goldman [Sachs] estime que les ventes de ces traitements aux États-Unis seront inférieures à 4 milliards de dollars cette année, selon un tableau du rapport.

« GILD en est un exemple, où le succès de sa franchise contre l’hépatite C a progressivement épuisé le bassin disponible de patients traitables », a écrit l’analyste. « Dans le cas de maladies infectieuses telles que l’hépatite C, la guérison des patients existants diminue également le nombre de porteurs capables de transmettre le virus à de nouveaux patients, de sorte que le pool d’incidents diminue également … le potentiel de guérison pose moins de risques pour la durabilité d’une franchise ».

L’analyste n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

Le rapport propose trois solutions possibles pour les entreprises de biotechnologie :

« Solution 1 : S’attaquer aux grands marchés ⇒ l’hémophilie est un marché de 9 à 10 milliards de dollars à l’échelle  mondiale (hémophilie A, B), et sa croissance annuelle est de 6 à 7% ».

« Solution 2 : Aborder les troubles à forte incidence ⇒ l’atrophie musculaire spinale (SMA) affecte les cellules (neurones) de la moelle épinière, affectant la capacité de marcher, de manger ou de respirer ».

« Solution 3 : Innovation constante et expansion du portefeuille ⇒ il existe des centaines de maladies rétiniennes héréditaires (formes de cécité génétique). Le rythme de l’innovation jouera également un rôle car les programmes futurs peuvent compenser la trajectoire de revenus en baisse des actifs antérieurs ».


Business is the business, n’est-ce pas ? Quoi qu’il en soit, les propos de Goldman Sachs mettent parfaitement en lumière les enjeux de santé à l’échelle mondiale.

A ce rythme-ci, être en bonne santé sera, a maxima, officiellement interdit ou, a minima, profondément anti-social. Le cycle est en marche. Santé contre Business, attention au chaudron !

Prenez soin de vous et visez votre indépendance en termes de santé avec Terraponia.fr.

Jimmy

 

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