ActualitéArticles

Maladies hivernales : entre mensonge ambiant et norme

Du point de vue santé, l’hiver est sans nul doute la période la plus adéquate pour tester l’état du système immunitaire de tout un chacun. Si l’expression « tomber malade » a été banalisée et surtout normalisée, il est grand temps de se rendre compte qu’elle est absurde … pour trois raisons majeures :
1) Être malade est la manifestation d’un processus mis en place par l’organisme pour guérir.
2) Toute perturbation temporaire de la santé n’est que le signe d’une faiblesse plus ou moins importante du système immunitaire, aussi appelée immuno-déficience.
3) Sémantiquement parlant, associer un verbe d’action avec un adjectif d’état est une faute majeure ! D’où l’expression anglaise beaucoup plus appropriée “to feel sick”, soit “se sentir malade” en français.

Pour la foule, subir des problèmes de santé temporaires en hiver – tels que rhumes, grippes, toux, etc. – est tout à fait « normal ». Or, du point de vue de la nutrithérapie, cette fragilité à toute épreuve est symptomatique ! Mais de quoi, me demanderez-vous ? A la fois d’une immuno-déficience ainsi que d’un encombrement conséquent de l’organisme.

Petite question : avez-vous déjà vu un animal sauvage avec

  • un rhume ?
  • une grippe ?
  • de la toux ?
  • des maux d’estomacs ?
  • etc.

Il est absolument certain que non ! Pourtant, les conditions de vie à l’état naturel/sauvage sont bien plus « rudes » pour le corps que celles que nous connaissons en société … justement ! Du fait de leur cadre de vie naturel et de leur alimentation physiologique, les animaux en liberté/sauvages sont dotés d’un système immunitaire bien plus efficient que celui de n’importe quel être humain vivant dans la société. D’ailleurs, s’il était à s’avancer sur un point, je dirais sans hésiter que l’Homme moderne est celui qui a le système immunitaire le plus affaibli de tous les êtres vivants ayant peuplés la Terre dans l’Histoire. Attention, je parle uniquement ici de l’Homme moderne, c’est-à-dire le seul être vivant prétendument doué de « raison » et assurément dépourvu de toute animalité. L’Homme préhistorique n’a, quant à lui, rien de semblable avec l’Homme moderne et figure, bien sûr, au rang des animaux.

Bref, avec un tant soit peu de jugeote – ce qui est certainement le cas si vous faites partie des lecteurs de Terraponia -, la démonstration anhypothétique énoncée ci-dessus témoigne avec force du mensonge ambiant dans lequel Big Pharma nous plonge. En effet, tout comme les problèmes neurodégénératifs ou autres problèmes de santé encore plus graves, l’absurdité sociale dominante a réussi à faire accepter – c’est-à-dire « banaliser » – au plus grand nombre l’apparition ou même la récurrence de certaines « maladies ».

Cependant, tout comme au temps de la Rome antique, il reste encore quelques irréductibles gaulois altruistes. Je vous laisse deviner à quel camp appartient Terraponia.

Prenez soin de vous et visez votre indépendance en termes de santé.

Jimmy

 

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Terraponia.fr est le site sur lequel Jimmy s’exprime fréquemment et livre un décryptage impertinent et sans concession sur les thématiques de la nutrition & de la santé. Merci à vous de visiter mon site. Sachez que vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information sur https://terraponia.fr. »

Une réflexion au sujet de « Maladies hivernales : entre mensonge ambiant et norme »