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Mangez moins : au contraire, mangez plus mais mieux !

Un des dogmes dominants disséminé de partout est que vous mangez trop. Mais, le problème avec cette affirmation est qu’elle n’est fondée sur rien en plus d’être totalement absurde !

L’épidémie d’obésité dans le monde est bien présente et croît de minute en minute, là on est d’accord ! Cependant, la divergence d’opinion, entre Terraponia et le reste du monde, intervient au moment où la quantité d’aliments ingérés est mise en cause. Ce qu’il est absolument drôle de constater est que l’être humain n’a jamais aussi peu mangé de son histoire … et qu’il n’a jamais été aussi gros et mal en point sur le plan de la santé.

Une petite enquête de Terraponia qui montre objectivement que la réalité des choses est bien différente de celle qu’on nous annonce !

Nous n’avons jamais aussi peu mangé dans l’Histoire !

Pensez-vous vraiment que les êtres humains de l’époque se contentaient d’un sandwich made in Monsanto et d’un cupcake made in Syngenta pour tenir toute une journée ? Ah, il y a sérieusement de quoi rigoler.

Savez-vous ce qu’on en commun la Grèce antique, l’Égypte antique, la Sparte et la Gaule ? L’amour du « bien-mangé » et des rations alimentaires journalières de plusieurs kilos. Si rentrer dans le détail des différents aliments ingérés par ces anciennes civilisations n’a pas grand intérêt et ferait l’objet de plusieurs articles, toute la littérature historique qualitative et indépendante n’a de cesse de le mentionner.

Plus divertissant que les pavés d’Histoire, Terraponia vous invite à la lecture du livre « Le Banquet » de Platon.

Même au début du siècle précédent, le XXème siècle, les rations alimentaires quotidiennes en France étaient largement supérieures au kilogramme. En effet, en 1900, la consommation quotidienne de pain en France était d’un peu plus de 900 grammes (par personne). Même si le pain était une composante essentielle de l’alimentation à cette époque-ci, c’était loin d’être la seule. Les repas étaient copieux, digestes et les gens mangeaient, sans pour autant ressembler à des masses informes incapables de mettre un pied devant l’autre.

C’est peut-être cru de notre part, mais c’est une réalité dont on se passerait bien.

Le faux argument : « oui, mais on se dépensait plus autrefois »

Ah, que nous adorons cette pseudo-explication qui ne vaut absolument rien.

Premièrement, l’être humain n’a jamais été autant exposé à une fatigue physique et mentale aussi forte qu’elle ne l’est aujourd’hui. Alors oui, il y a eu des guerres mondiales et c’était la misère, certes. Cependant, la plus longue d’entre elles n’a duré « que » 6 ans. Qu’est-ce à côté des 60, 70 ou 80 ans de souffrances intensives que les générations post 1980 subiront ? Nous ne disons pas que les guerres furent une partie de plaisir pour ceux qui ont combattu, loin de là. En revanche, nous disons que les souffrances que ces gens-là ont connu au front n’est qu’une infime partie des souffrances étendues et persistantes connues par les générations actuelles et celles à venir.

Deuxièmement, les modes de vie sont bien plus énergivores qu’autrefois. Faire du sport intensivement est moins dur pour l’esprit et le corps que de se concentrer des heures durant sur des problèmes insolubles des études ou du travail ou même de la vie. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’il s’agit de l’exutoire des « cadres à haute responsabilité ».

Troisièmement, nous sommes sous alerte en permanence. Conduite, téléphone, sonneries, bips, lumières, musiques, bruits incessants, effet de masse destructeur, etc. sont autant d’éléments qui vident « en arrière-plan » nos batteries … à l’instar d’un ordinateur portable ou d’un smartphone. Il n’y a ne serait-ce que 50 ans, cela aurait été impensable et tous les retraités du XXIème siècle n’arriveront jamais à se faire à ce mode de vie aussi « fatiguant », pour les citer.

Un élevage d’humains et l’abrutissement d’une espèce !

Voilà l’argument phare de notre démonstration. Si l’Homme moderne ne se dépensait pas beaucoup plus qu’autrefois, alors pourquoi les industriels auraient-ils créé des aliments si riches en ce qu’ils pensent être notre carburant (le sucre industriel ou saccharose) ? Après tout, le premier supermarché français vit le jour dans les années 1950. Avant cela, l’alimentation de base reposait uniquement sur du local, des aliments non-industrialisés et le Bio.

Mais l’être humain a fait avec lui-même ce qu’il a fait avec les animaux … il en est arrivé à créer des élevages de sa propre espèce. Quel abruti ! Pendant près de 11 500 ans (de l’an -10 000 à l’an 1500), l’être humain s’est maintenu à un nombre stable sur Terre, à savoir entre 0 et 500 millions d’habitants. Puis, pendant les 325 ans suivant (jusqu’en 1825), la population humaine sur Terre a doublé par rapport à celle connue en l’an 1500. Le cap des 1 milliard d’habitants est franchi autour de l’an 1825. Arrive ensuite la Première Révolution Industrielle dans les années 1850, et là ce fut le véritable début du boom démographique.

A titre de référence, le monde était peuplé de 1,65 milliard d’humains en 1900. Le cap des 6 milliards d’habitants fût franchi exactement 100 ans après. Au cours du XXème siècle, la population mondiale a donc augmenté près de 9 fois plus que pendant près de 12 000 ans. Si ce n’est pas un élevage, alors qu’est-ce ?

Eh bien, il est temps d’entendre que notre alimentation a suivi exactement la même tendance exponentielle … mais concernant les taux de sucre cette fois-ci. Si ce n’est les fruits, aliments pour lesquels nous sommes exclusivement destinés, quel autre type d’aliment pouvez-vous ingérer en grandes quantités sans ressentir une autre sensation que la pleine énergie ? La réponse est simple : AUCUN ! Les légumes peuvent, à la rigueur, être tolérés comme élément de réponse mais ils ne sont pas vraiment faits pour nous. Nous consacrerons un article à ce sujet-là.

Maintenant, que se passerait-t-il si vous ingériez un kilogramme de viande, un kilogramme de légumineuses, un kilogramme de céréales, un kilogramme de confiseries ou encore un kilogramme de biscuits ? La réponse est également simple : dans 99% des cas, vous en seriez incapables car votre corps vous dirait STOP bien avant d’en arriver là. Dans les 1% des cas restants, vous seriez dans une situation d’inconfort hautement gênante voire même bien pire que cela.

En revanche, si vous mangez un kilogramme d’oranges, un kilogramme de pastèque, un kilogramme de fraises, un kilogramme de prunes, un kilogramme de melon ou encore un kilogramme de figues fraîches, alors une sensation de bien-être et d’énergie vous envahira en moins d’une demi-heure.

Tous dopés au saccharose ou, désormais, aux édulcorants « high power » !

L’état de décrépitude dans lequel notre civilisation est tombée est tellement dingue qu’il en devient difficile de mettre des mots sur tout cela.

Regardez donc la composition des pseudo-aliments modernes.

1) Le sucre blanc industriel hautement raffiné (le saccharose) présent dans les plats industriels, les boites de conserves, les boissons (alcoolisées et non-alcoolisées), les biscuits, les gâteaux, les cafés, les aliments pour bébé, les yaourts, etc.

2) Le sel blanc de table industriel hautement raffiné présent … dans tous les pseudo-aliments de la grande distribution.

3) Les édulcorants au pouvoir sucrant tellement grand que le seul fait d’en parler donne déjà des douleurs. Fortement présents dans les sodas dits « sans sucre », il est de commune mesure d’étendre leur présence dans tous les produits frappés de la mention « sans sucre ». Véritable fléau et enjeu de santé maladies majeur, les édulcorants inquiètent soi-disant tous les plus grands spécialistes.

Oui, enfin les grands spécialistes indépendants … pas ceux de l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) qui sont tous financés par des multinationales de l’agro-alimentaire. La seule sécurité que les membres de l’EFSA connaissent, c’est la sécurité financière de leurs propres intérêts … mais certainement pas la sécurité alimentaire.

A votre avis, se posait-on la question de savoir ce que contenait un aliment en 500 av J.C. ? Certainement que non, et cela les empêchaient-ils de vraiment bien vivre et en bonne santé pendant bien plus longtemps que nous ? Certainement que non !

Cela a-t-il empêché Gorgias de mourir à 105 ans au IVème siècle av J.C. (480 à 375 av J.C.) ? NON !!!
Cela a-t-il empêché Cléanthe de mourir à 99 ans au IIIème siècle av J.C. (331 à 232 av J.C.) ? NON !!!

Ce ne sont pas des cas isolés et, par exemple, la moyenne d’âge des philosophes de la Grèce antique nés au IVème siècle av J.C. (donc entre 400 à 300 av J.C.) est supérieure à la moyenne d’âge des hommes à notre époque. Sidérant, n’est-ce pas ?! Et, à cette époque, les hôpitaux, les machines, les médicaments, les rayons X, le cancer, le sida, les pesticides et tout le reste n’existaient pas le moins du monde.

Comme quoi, nous n’avons vraiment rien inventé. Pire que cela, plus les siècles passent et plus notre débilité croît ! Einstein n’avait-il donc pas éternellement raison lorsqu’il disait : « Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. » … Magistral et déconcertant de vérité !

Conclusion : mangez plus, mais mieux !

Déjà, il est temps d’admettre l’indubitable. Le 100% BIO est la première des marches à franchir. Le sujet ayant déjà été abordé dans divers articles, dont Irradiation : des aliments à l’arrière-goût de Tchernobyl et Obésité : analyser la fin pour comprendre les moyens !, nous ne reviendrons pas là-dessus dans le présent article.

Ensuite, il est temps de manger des aliments physiologiques … c’est-à-dire adaptés à l’humain. Après la lecture de cet article, je ne peux plus rien pour vous si vous n’avez toujours pas compris de quels aliments Terraponia parle. Toutefois, je reste ouvert à vos questions que vous pouvez, bien sûr, m’envoyer via le formulaire de Contact.

Enfin, il est temps d’arrêter de penser que l’industrie vous apporte des aliments ! Non, ce sont des anti-aliments, des horreurs qui n’auraient jamais dû être créées et qui détruisent des millions de vies chaque année. Oubliez les théories erronées de la diététique et des calories alimentaires, oubliez les chiffres et les statistiques et redonnez à César (le corps) ce qui est à César : des aliments sains.

Prenez soin de vous et visez votre indépendance en termes de santé avec Terraponia.fr.

Jimmy

 

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Terraponia.fr est le site sur lequel Jimmy s’exprime fréquemment et livre un décryptage impertinent et sans concession sur les thématiques de la nutrition & de la santé. Merci à vous de visiter mon site. Sachez que vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information sur https://terraponia.fr. »

6 réflexions au sujet de « Mangez moins : au contraire, mangez plus mais mieux ! »

    1. Bonjour,

      Si cela coule effectivement de source, le problème est que plus personne ne prend le temps de la chercher et de remonter jusqu’à elle. Votre propos est tout à fait pertinent !

      Merci pour vos interventions ainsi que votre soutient.

      Bien à vous.

  1. En poids, oui on mangeait plus ; mais on buvait moins ! Le drame, aujourd’hui, c’est que les gens mangent des “croquettes” comme les chats ; c’est-à-dire des produits pauvres en eau, riches en sel ou sucre, et donc sont assoiffés après coup. Avant, les produits majoritairement crus ou frais étaient plus riches : manger de la pastèque ne donne pas soif, n’est-ce pas? C’est sûr que nos statisticiens modernes donnent des valeurs biaisées de combien on engloutit.

    1. Bonjour,

      Merci pour votre commentaire très pertinent. Si pertinent d’ailleurs que je n’ai rien à y ajouter ! Il est certain qu’un article viendra ultérieurement aborder la problématique que vous soulevez avec justesse.

      Bien à vous.

      Jimmy

    1. Bonsoir,

      Non seulement j’ai plusieurs explications à ce phénomène mais, en plus, il existe pléthore d’arguments pour étayer mon propos. Vous pourriez mangez 5 kilo d’oranges dans la journée que vous ne devriez pas ressentir la moindre douleur … mais seulement du bien-être. Et, contrairement à ce que l’on dit, des quantités importantes de certains aliments n’occasionnent que du bien sur un corps sain.

      Je vous invite à me contacter par mail via le formulaire de contact. N’oubliez pas non plus que j’ai créé des ouvrages (payants, certes) permettant de comprendre le Système Digestif ou bien l’absorption nutritionnelle des aliments par ce dernier.

      Bien à vous.

      Jimmy