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Psychiatrie : inventer des maladies est devenu un jeu

Avez-vous déjà entendu parler de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) ? Si tel n’est pas le cas, alors leur intervention sur le thème de la psychiatrie risque de fortement vous intéresser ! Tout droit issue des États-Unis, où elle est appelée Citizens Commission on Human Rights (CCHR), la CCDH est l’adaptation francophone de la CCHR.

Plutôt que de réitérer des propos déjà divulgués dans leur article, je vous laisse le soin de parcourir ce dernier (ci-dessous) et d’en tirer les plus nobles et utiles informations. Il y a de quoi faire


Incipit : « La profession psychiatrique n’a pas de tests pour valider tout trouble ou « maladie » mentale. De nombreux troubles sont identifiés comme tels par un vote sans aucun fondement scientifique ni aucune preuve.

En termes légaux, l’escroquerie implique la tromperie intentionnelle ou le mensonge délibéré pour prendre de l’argent, des droits, une propriété ou un privilège. En langage courant, escroquerie est synonyme de transaction malhonnête, tricherie ou tromperie.

Un des moyens les plus efficaces utilisés par la psychiatrie pour escroquer ceux qui payent pour les traitements psychiatriques est d’utiliser le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-V) et son complément, la section sur les troubles mentaux de la Classification internationale des maladies (CIM-10).

Comme l’indiquent les professeurs Herb Kutchins et Stuart A. Kirk, auteurs de Nous faire passer pour des fous (Making Us Crazy) : « Le DSM ouvre non seulement la porte à l’argent des compagnies d’assurance-maladie privées, mais aussi à celui des caisses publiques et de divers programmes sociaux pour handicapés, anciens combattants ou autres. »

La nature non-scientifique et fallacieuse du DSM invite à l’escroquerie

Le Dr Robert F. Stuckey, ancien directeur médical de l’un des hôpitaux psychiatriques du groupe National Medical Enterprises, a admis que les psychiatres et le per­sonnel hospitalier « étaient des génies absolus de l’assurance médicale ». Dès qu’un patient potentiel entre en contact avec l’hôpital, son assurance est examinée à fond. Une fois que le patient est admis, l’assurance est régulièrement passée au crible pour vérifier « comment l’hôpital pourrait légalement obte­nir chaque dollar possible encore disponible ce jour-là, sur ce contrat-là », affirme le Dr Stuckey.
« La fonction pre­mière de l’hôpital, une fonction tellement importante qu’elle rend les autres accessoires, est de tirer le moindre centime possible des patients ».

Voici une liste de troubles pour adultes factu­rés frauduleusement : trouble du sevrage de la nicotine, trouble de somnambulisme, trouble d’intoxication ou du sevrage de la caféine, trouble de terreur pendant le som­meil (comprenant le fait de se réveiller en sueur à cause d’un cauchemar), trouble du cauchemar.

« L’une des principales raisons de la puissance du DSM vient de ses rapports avec les remboursements des assurances médicales : DSM est le mot de passe utilisé par le thérapeute pour obtenir le rem­boursement des soins auprès des caisses d’assurance… c’est la clef permettant d’accéder à des millions de dollars payés par les caisses couvrant les psychothérapies, les hospitalisations et les médicaments. » (Pr. Herb Kutchins et Pr. Stuart A. Kirk)

Le praticien new-yor­kais Ron Leifer avertit que les psychiatres trouveront une maladie mentale dans toute chose et qu’il n’y a rien de scientifique là-dedans. Consi­dérant la méthode de diagnostic du DSM comme « une fraude arrogante », il ajoute que: « prétendre de quelque façon que ce soit qu’il s’agit d’une déclaration scientifique est (…) néfaste à la culture. »

Le Dr Thomas Dorman, membre du Collège royal des médecins du Royaume-Uni et du Canada, déclare: « En résumé, toute cette affaire qui consiste à créer des catégories psychiatriques de “maladies”, puis à les officialiser par consensus et à leur donner des codes diagnostiques afin de les utiliser pour facturer aux assurances des traitements, n’est rien d’autre qu’un immense racket fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Ses auteurs s’engraissent, bien entendu, sur le dos du public.». »


Pour rappel, les maladies sont guérissables … qui plus est par la seule et unique alimentation.

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Jimmy

 

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4 réflexions au sujet de « Psychiatrie : inventer des maladies est devenu un jeu »

  1. “Pour rappel, les maladies sont guérissables … qui plus est par la seule et unique alimentation” dites-vous ! Mais avez-vous déja soigné qui que ce soit pour prétendre que l’alimentation à elle seule pourrait guérir des psychopathes , schizophrènes , bipolaires … car franchement là j’en doute et très sérieusement , et ceux mêmes si l’alimentation a un rôle important mais loin d’être suffisant à lui seul et meme si les médicaments ont un rôle souvent aussi néfastes , qu’ils ne sont bénéfiques en plus ils sont donnés trop longtemps et en trop grande quantités , de plus dans le lot certains font autant d’effet qu’un placebo mais coute X fois plus cher . J’ai passé plus du tiers de ma vie enfermé dans des établissements psychiatriques et pourtant j’ai toujours eu une alimentation équilibrée , variée et pourtant rien de ce que vous dites ne ma rendu plus fort fasse aux maladies et avec le recul j’ai meme changé d’avis sans pour autant prétendre que la psychiatrie est irréprochable , bien au contraire mais dans une certaine mesure elle est plus qu’utile .