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Serment d’Hippocrate : les gens invités à déshonorer la médecine moderne !

Sur le site du Conseil National de l’Ordre des Médecins se trouve un texte hautement utile pour justifier d’une grande partie de mes propos : le Serment Médical. Je parle bien du Serment Médical, et non du Serment d’Hippocrate.

M’attendant à vous avoir perdu en chemin – certains y verront encore je-ne-sais-où des élucubrations -, je vous prie de ne pas paniquer à la lecture de ce qui suit.

Dans cet article, vous allez enfin comprendre pourquoi le corps médical moderne est trompeur, vil et manipulateur … y compris et surtout envers ses recrues.

Petite analyse d’un fait irrésistiblement factuel, à l’aide d’articles connexes ! Je vous invite, comme toujours, à poursuivre la lecture jusqu’au bout de chaque Serment.

Juste avant de commencer la lecture évocatrice du jour, un petit rappel de ce qu’est un Serment ne peut vous faire que du bien : « affirmation solennelle de quelqu’un en vue d’attester la vérité d’un fait, la sincérité d’une promesse, l’engagement de bien remplir les devoirs de sa fonction ».

Que mentionne le Serment d’Hippocrate, selon le site Droit-medical.com ?

Voici le serment d’Hippocrate d’après la traduction faite par Littré, que l’on peut trouver sur le site du centre hospitalier universitaire de Rouen :

« Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l’engagement écrit suivant :
Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s’il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s’ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l’enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.
Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j’écarterai d’eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d’y recourir. Je ne remettrai pas d’ovules abortifs aux femmes.
Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois. Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s’en occupent. Dans toute maison où je serai appelé, je n’entrerai que pour le bien des malades. Je m’interdirai d’être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l’égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l’exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.
Si je respecte mon serment sans jamais l’enfreindre, puissè-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu’un sort contraire m’arrive ! »

Que mentionne le Serment Médical, selon le site Droit-medical.com ?

« Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque ».

Conclusion

Ça y est ! Terraponia vient de vous apporter la preuve tangible et matérielle vous autorisant à dénigrer publiquement et légalement la profession médicale moderne ! En effet, dans la mesure où elle ne respecte en aucune mesure le Serment que chaque médecin est sensé avoir prononcé au début de sa carrière, il n’y a aucune raison de continuer à la considérer pour ce qu’elle n’est pas : une médecine ! Un business de la santé … OUI ; une médecine … certainement pas. Un petit clin d’œil aux vétérinaires également, qui se reconnaîtront dans les propos présentement énoncés.

Vous avez vraiment besoin d’une analyse ? Là, on dépasse les sommets de l’Himalaya. Rendez-vous compte de cela, chers lecteurs et chères lectrices. Le Serment Médical est une vaste fumisterie, là où le texte originel d’Hippocrate ne l’était pas le moins du monde.

Quand on voit la réalité du terrain, ces textes ont de quoi rappeler que toutes les règles et valeurs initialement prises et énoncées à haute voix par les (futurs) médecins sont … bafouées dès le premier jour. Une honte ? Non, c’est bien pire que cela !

D’ailleurs, le rédacteur de l’article du site Droit-médical.com, M. Bertrand Hue, a lui même signalé que :

  1. « Il y a bien des années que les médecins ne prêtent plus le serment d’Hippocrate contrairement à une idée reçue. Le « serment médical », mettant en avant un caractère plus social et humaniste qu’un intérêt pour les soins, l’a remplacé ».
  2. « Aucune allusion à un volet social dans ce serment initial [Serment d’Hippocrate]. Les conditions d’exercice à l’époque étaient, en effet, bien différentes : des médecins libres soignaient les patients libres et des médecins esclaves pour les patients esclaves comme on peut le lire dans les commentaires du code de déontologie sur le site du conseil de l’Ordre des médecins ».
  3. « Il est intéressant de noter l’évolution entre ces deux serments. Pourquoi cette dérive entre l’intérêt pour les soins et leur pratique et l’intérêt pour le volet social et humaniste. Qu’en sera-t-il dans quelques années ? Quel serment devra prêter le médecin ? Tout dépendra sans doute de la politique qui prévaudra à ce moment et des jurisprudences qui auront marqué le droit médical d’ici là ».

Si le Serment d’Hippocrate a disparu de nos contrées sociétales, Terraponia entend le remettre en avant. D’ailleurs, je suis probablement l’un des seuls professionnels de santé dans le paramédical en exercice à ce jour qui ait prononcé ce Serment-là et je suis, sans aucun doute, le seul qui s’y tiendra Ad vitam æternam.

Prenez soin de vous et visez votre indépendance en termes de santé avec Terraponia.fr.

Jimmy

 

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