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Sport : santé dégradée, perte de poids illusoire … bref, une énorme escroquerie

A en juger par ce qu’il se dit un peu partout, le sport ferait perdre du poids et il aiderait à se sentir mieux dans sa tête (et dans son corps). Mais où l’absurdité humaine va-t-elle s’arrêter ?

Le dogme lié au sport est bien ancré dans les cerveaux humains et les seuls à qui cela profite sont, bien évidemment, les industries et les lobbys.

Terraponia vous informe de suite que la pratique du sport n’a strictement aucun utilité si elle réalisée à des fins de perte de poids ou d’évasion fiscale cérébrale.

Enquête et démythification d’un énième dogme, celui de la pratique sportive.

Le régulateur du poids chez l’humain : le pancréas !

Eh oui, vous pouvez faire tout ce que vous voulez ou vous agiter 24h/24 et 7j/7, c’est l’état du pancréas et des îlots de Langerhans qui vont réguler la prise de poids chez l’Homme.

Comment ? Bien que l’on ait tendance à tout compliquer, c’est très simple. Via les îlots de Langerhans, le pancréas sécrète une hormone protéique appelée « insuline ». Sans rendre scientifique quelque chose qui n’a pas à l’être, l’insuline à pour but de réguler la proportion de glucose qui entre dans nos cellules. Ensuite, ce sont ces mêmes cellules qui décideront si elles utilisent immédiatement le glucose comme forme d’énergie ou comme réserve pour un besoin futur.

Par analogie, l’insuline est au corps ce que votre revenu est à vos finances. Lorsque vous recevez votre salaire, trois choix s’offrent à vous :

  1. Vous dépensez tout quasiment instantanément
  2. Vous épargnez l’intégralité de votre revenu
  3. Vous dépensez une partie et mettez l’autre en épargne

Avec l’insuline, c’est exactement la même chose … à ceci près qu’il ne s’agit pas d’argent mais de glucose !

Pour information, trop rarement divulguée, l’un des objectifs du pancréas est de maintenir la glycémie (= taux de sucre dans le sang) à exactement 1 gramme par litre de sang.

Le diabète … synonyme de résistance à l’insuline

Vous n’avez jamais vraiment compris ce qu’était le diabète ? Idem, c’est très simple.

Deux cas de figure s’offrent à vous. Ou bien vous êtes diabétique de type 1, ou alors vous êtes diabétique de type 2.

Pour le type 1, le pancréas ne produit absolument pas d’insuline. De fait, des injections d’insuline en intra-veineuse sont nécessaires afin d’imiter le fonctionnement du pancréas. Assez rare, en comparaison du type 2, le diabète de type 1 se développe assez tôt et parfois même dès la naissance.

Pour le type 2, le pancréas produit toujours de l’insuline mais le corps y est devenu résistant. On parle alors d’insulino-résistance. Selon l’avancée de la résistance par le corps à l’insuline, il est possible que la personne ait également besoin de piqûres d’insuline. Il est le plus répandu et intervient, le plus souvent, à partir d’un certain âge.

Lorsque l’on entend parler de diabète, il s’agit toujours (ou presque) du type 2. Si, malgré ce que l’on tente de nous faire croire, tous les diabètes (types 1 & 2) sont guérissables, les gens atteints de ces symptômes sont très restreints dans leurs modes d’alimentations.

En clair, selon le type et l’avancée du diabète, chaque dose de glucose ingérée n’est plus totalement, ou pas du tout, régulée par le corps. Tout passe alors dans le sang et, comme l’alcoolémie, une forte hausse de la glycémie peut être dévastatrice.

Le sport n’a aucune influence positive sur la sécrétion d’insuline

La seule solution plausible pour que le sport puisse, miraculeusement, faire perdre à quiconque du poids serait qu’il favorise la sécrétion d’insuline.

Or, non seulement c’est impossible et, qui plus est, seuls les diabétiques seraient bénéficiaires de cela. Pour le reste des humains, cela serait simplement contre-productif. Pourquoi ? C’est encore très simple.

Remember! Terraponia vous a informé d’un chiffre rare … celui de la glycémie idéale dans le sang : 1g/l. Grâce au pancréas et à la sécrétion d’insuline, on est vraiment très proche de cet idéal en permanence. S’il est en bonne santé, la magie du corps opère : il s’auto-régule.

Autrement dit, si vous mangez beaucoup de glucose ou d’aliments à Indice Glycémique (IG) élevé, le pancréas sécrète beaucoup d’insuline pour palier le risque d’augmentation du taux de sucre dans le sang (= glycémie). A l’inverse, si vous ne mangez que peu de glucose ou des aliments à Indice Glycémique (IG) faible, la réponse insulinique sera mineure … c’est-à-dire que le corps ne produira que peu d’insuline afin d’éviter de faire chuter brusquement le taux de sucre dans le sang (= glycémie).

Dès lors, le sport ne sert strictement à rien dans une optique de perte de poids. Avis à tous ceux qui en font dans cette simple optique là !

Non, le sport n’améliore pas non plus l’état de santé … Pire, il le détruit !

Terraponia sent déjà ses oreilles siffler et, histoire d’être très clair, je sais plus que quiconque ce qu’il en coûte d’être sportif puisque moi-même ayant été ancien sportif de très haut niveau pendant plus de 10 ans.

Objectivement, le sport n’a aucun intérêt si ce n’est celui de donner à manger aux escrocs des industries et lobbys. Pourquoi ? C’est, encore une fois, très simple.

Premièrement, faire du sport nécessite une alimentation en exactitude adéquation avec les besoins occasionnés … ce qui n’est le cas d’aucun sportif sur Terre, et encore moins des sportifs professionnels dont on sacrifie leur santé.
Deuxièmement, le sport génère une telle asthénie (= fatigue physique, affaiblissement de l’organisme) que le système immunitaire est, à la longue, complètement flingué ! Il en résulte des douleurs intenses puis des faiblesses musculaires puis des faiblesses osseuses puis, dans certains cas, des paralysies ou des incapacités fonctionnelles partielles ou totales.
Troisièmement, tout sport implique des millions de répétitions de gestes exactement identiques pendant de longues périodes. Cela induit toutes sortes de stress musculaires, osseux, rachidiens et psychiques.
Quatrièmement, tout sport tend à robotiser le corps. Si certaines chaînes musculaires sont souvent sur-sollicitées, d’autres sont au contraire totalement laissées de côté … ce qui déstabilise le corps de manière absolument incommensurable.
Enfin, et la liste est loin d’être exhaustive, les équipements sportifs sont parfaitement inadaptés et anti-physiologiques au possible. A titre d’exemple, on fait aujourd’hui mine de découvrir que le mieux serait de courir pieds nus plutôt qu’avec des chaussures dont la semelle mesure plusieurs centimètres d’épaisseur – et qui renvoie beaucoup trop de poids sur la voûte plantaire -. Pour ceux qui seraient en proie à la critique infondée, je vous prie de vous renseigner sur les chaussures de course dites « minimalistes ».

Cette petite liste, très petite même, se suffit à elle-même pour montrer que toutes les industries sont sollicitées des suites de la pratique (intensive) d’un (ou de) sport(s). Des équipementiers aux médecins, en passant par les agro-industriels et les lobbys de l’industrie pharmaceutique, toutes les conséquences du sport sont très prolifiques pour beaucoup de monde.

Le sport est un business, c’est tout. Ses effets sur les organismes sont hautement néfastes. Il suffit, du point de vue corporel, de souligner les énormes décharges d’acide lactique et la création de radicaux libres. Leur portée est telle qu’ils favorisent la création de nombreux symptômes osseux, artériels et musculaires et ils mènent invariablement à une immuno-déficience du fait d’une asthénie prolongée.

Le sport affaiblit plus qu’il ne renforce : la preuve par les faits !

Parmi les êtres vivants, savez-vous lesquels ne font pas de sport ? TOUS, hormis un seul … le plus ignare de tous : l’être humain moderne.

Parmi les êtres vivants, savez-vous lequel est le plus faible d’entre tous ? Facile … le plus ignare de tous : l’être humain moderne.

Vous voulez des exemples ? Il y a en a pléthore. C’est là que l’expression « avoir l’embarras du choix » prend tout son sens.

Un coup de patte d’un tigre énervé est équivalent à plusieurs tonnes de pression. Des traces d’Homo Sapiens ont montré qu’ils couraient plus vite qu’Usain Bolt. Une fourmi peut porter plusieurs dizaines de fois son propre poids. Un singe peut s’élever par la force des bras d’une manière absolument impensable pour l’être humain.

Si les exemples pourraient s’en suivre à la chaîne pendant un long moment, l’objectif est simplement de montrer que soulever des haltères, faire du cross-climbing, courir 40 km, sauter à 5m de hauteur, nager vite ou longtemps, etc. ne nous rend pas plus fort.

A comparer de la force brute d’un animal ou de son agilité, nous ne sommes rien. A côté de la Nature, nous ne sommes rien. D’ailleurs, pourquoi tout est copie de la Nature ? Parce qu’elle a tout inventé, parce que nous sommes trop stupide pour inventer quelque chose d’utile que la Nature n’a pas déjà créé. L’avion, le bateau, le Kung-Fu, l’Architecture, l’Art, etc… ne reposent que sur une seule chose : la Nature.

Conclusion

N’en déplaise aux orgueilleux, aux égocentriques, aux hypocrites, aux mégalomanes et à tous ceux que les présents propos dérangent : l’être humain moderne n’est supérieur en rien à quiconque ; il est inférieur en tout à tous. Si ce n’était pas le cas, pourquoi copier imparfaitement et grossièrement tout ce qui existe déjà dans la Nature ?!

Le sport n’est qu’un divertissement glorifié dans une société du spectacle atone et amorphe où le triptyque dominant se résume à : Amour, Gloire et Beauté !

Les gens ne sont plus que l’image d’eux-mêmes, des hologrammes qui s’échouent en plein vol dès que l’on éteint les lumières.

Si vous suivez Terraponia.fr, c’est que la superficialité n’est probablement pas de votre cru. Alors, vous aurez probablement bien compris que le sport n’est pas l’ami de la santé mais plutôt son ennemi. Les faits sont là, les études scientifiques de « renom » viennent même appuyer lesdits propos … ce qui est un fait suffisamment rare pour le mentionner.

Comme l’a un jour dit Jean-Claude Van Damme, il faut être “aware” (= conscient). Terraponia fait tout pour vous guider vers la pleine conscience des faits en relation avec la santé, le corps et la nourriture du vivant. Pas de place pour l’ésotérisme, les parallélismes et l’hédonisme … mais place au rationalisme, à l’objectivité et au factuel.

Nous conclurons en rappelant une phrase parfaite, la seule d’ailleurs, un jour écrite par J. Edgar Hoover : « nul ne peut avoir raison contre les faits ». Les faits sont là, une nouvelle fois, en ce qui concerne le sujet du jour.

Prenez soin de vous et visez votre indépendance en termes de santé avec Terraponia.fr.

Jimmy

 

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Terraponia.fr est le site sur lequel Jimmy s’exprime fréquemment et livre un décryptage impertinent et sans concession sur les thématiques de la nutrition & de la santé. Merci à vous de visiter mon site. Sachez que vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information sur https://terraponia.fr. »

11 réflexions au sujet de « Sport : santé dégradée, perte de poids illusoire … bref, une énorme escroquerie »

    1. Bonjour,

      La tâche est rude et éternelle tant la “bêtise humaine” est immense. Comme le disait A. Einstein, “Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue.”

      Cependant, si ce propos est indubitable, l’objectif de Terraponia demeure de rendre leur liberté, en termes de santé et d’alimentation, aux citoyens de ce monde. Notre savoir est objectif ainsi que réel et nous avons à cœur de le mettre au service de toute personne qui souhaite s’en sortir indépendamment des laboratoires pharmaceutiques, des médecins et des services de santé hautement toxiques pour le corps.

      Être le bouc-émissaire des industries, des lobbys et des “puissants” de ce monde suffit. On pourrait amplement se passer de plusieurs pans de la société, et les bénéfices en termes de santé seraient considérables.

      Merci pour votre soutien et je vous invite à ne pas hésiter à parler de Terraponia autour de vous si l’occasion se présente.

      A luta continua !

  1. Ensuite, ce sont ces mêmes cellules qui décideront si elles utilisent immédiatement le glucose comme forme d’énergie ou comme réserve pour un besoin futur.
    S’il est en bonne santé, la magie du corps opère : il s’auto-régule.
    Il serait bon de préciser que ce ne sont pas les cellules elles-même qui font le choix ! Autrement quelle pagaïe ce serait ! il y a (heureusement) un régulateur central qui par le jeu des hormones donne les ordres ( ou non) en conséquence. Il ne s’agit pas vraiment de “magie” quoique si l’on croit la “médecine officielle” c’est plutôt de cela qu’il s’agit ! ! !
    Mais je ne crois pas que ce soit votre cas Jimmy … Le corps Humain est vraiment extraordinaire ! Depuis un peu plus de 20 années que j’ai eu la chance de découvrir les rouages de l’origine des maladies et du fonctionnement du corps c’est TOUJOURS une merveille à chaque détours et vos articles en font partie . Merci.

    1. Bonsoir,

      Par “magie”, j’entends simplement l’incroyable capacité du corps à s’adapter, s’auto-réguler et à composer avec un environnement pour le moins toxique ! Par “magie”, je fais référence à un phénomène objectivement invérifiable et incompréhensible.

      L’inconscient, du point de vue psychanalytique, nous régule. Le conscient n’est qu’une infime part de notre existence … bien que les orgueilleux se persuadent encore de pouvoir être maîtres de leur prétendue vie. C’est impensable ! Quelle influence avons-nous sur les phénomènes biochimiques du corps ? Lorsque nous dormons, le corps ne fonctionne-t-il pas encore ? Lorsque nous travaillons, le corps ne digère-t-il pas les aliments ingérés quelques heures avant ? etc. Des exemples de la sorte montrant à quel point nous sommes soumis à notre corps, et non l’inverse, j’en ai des centaines. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, le corps drive l’esprit et non l’inverse. Il suffit de se pencher sur les principales fonctions vitales de notre organisme pour s’en apercevoir. Pas besoin de sortir de la “cuisine à Jupiter”, comme le disait un brave homme répondant autrefois au nom de Coluche.

      Par ailleurs, je vous invite à reprendre exactement ma phrase : “S’il [le pancréas] est en bonne santé, la magie du corps opère : il s’auto-régule.” Bien qu’un brin subtile, ma phrase est claire et sans ambiguïté. Il est bien précisé que si le pancréas est en bonne santé, alors le corps régule par lui-même la sécrétion d’insuline qui est fonction de la qualité (et quantité) des glucides ingérés.

      Je vous remercie pour vos interventions et je vous prie de considérer ceci : l’importance des mots est cruciale dans un monde où la sémantique est passée aux oubliettes. Sachez que tous les mots employés dans les articles sont mûrement choisis pour ce qu’ils sont et leur(s) définition(s).

      A l’échelle d’Internet, je serai impérativement attendu au tournant à un moment ou à un autre, et cela commence même. A ce moment-là, la moindre faille sémantique ou verbale sera cherchée dans mes propos pour tenter de discréditer mon travail. Cependant, personne n’y arrivera car il existe peu de personnes aussi rigoureuses que moi sur la sémantique et l’expression. Par conséquent, s’il se peut que vous soyez ultérieurement amenée à ne pas comprendre le sens de certaines de mes phrases, je vous prierai de bien vouloir m’en faire part via le formulaire de contact et non via un commentaire d’article.

      Mes propos sont clairs et limpides pour éviter toute remise en cause par la suite. Alors, merci de ne pas leur donner le bâton pour qu’ils puissent me battre ;). Je ne vous en tiens nullement rigueur, n’ayez crainte.

      Au plaisir de lire vos commentaires très prochainement.

      Je vous souhaite une agréable soirée.

      Bien à vous.

      Jimmy

    1. Re-bonsoir,

      Différence de sémantique, mais résultat identique 🙂 Jugez plutôt par vous-même : “Si on utilise l’insuline par voie intraveineuse chez les diabétiques, c’est parce qu’elle est détruite par les enzymes lorsqu’elle est administrée par voie orale.
      Le patient doit apprendre à se faire ses propres injections d’insuline par voie sous-cutanée à raison de une à trois fois par jour”. (Source : sante-medecine.net)

      Bien à vous.

      Jimmy